Xième SOSA de ma septième

Publié le par Lucie Delarosbil

Pionnière des Holmes et de leur descendance au village de Paspébiac et dans ses alentours, Marguerite Scott était d’origine écossaise. Parfois, sur le web, on puise dans les infos des autres, à droite et à gauche, comme ça, pour se trouver des pistes de recherches. L’une d’elles la cite comme étant la fille de James Scott et de Joanna Brotherton.

Dans le recensement de 1831, un certain « Mr Homes » résidait avec une femme et six enfants, entre Francis LeBrun et Madame Caron, de son vrai nom Charlotte-Gillette Pommereau. Plus à l’ouest que lui, quatre ménages de Scott étaient bien établis. Une première paire de voisins: deux couples de plus de trente ans, l’un « William Scott » avec six enfants et l’autre « David Scott » avec deux enfants. Puis la seconde paire de voisins: le jeune couple dans la vingtaine de « Adam Scott » avec un enfant et quatre célibataires chez « James Scott » dont trois entre quatorze et vingt ans. Tous ces Scott et Homes étaient des fermiers en relation avec l’Église d’Écosse.

Si Mr Homes était notre Clément Holmes marié avec Marguerite Scott et que les informations dans le recensement s’avéraient exactes, le couple comptait en 1831 trois enfants de plus de quatorze ans et trois plus jeunes. Il faudrait donc que Marguerite Scott ait accouché de trois enfants avant 1818. Dès lors, si on exclut la naissance de jumeaux, elle ne pouvait que s’être unie avec Clément au plus tard en 1815.

Pour l’instant, on ne connaît que trois de ses enfants: James, Marguerite et Clément. Elle serait la belle-fille de Clément Holmes dit senior et d’Ann Bentson, un couple décédé à New Carlisle en 1833 et 1834. Par ailleurs, elle pouvait très bien être la belle-soeur d’Ann Holmes, l’épouse de John Whittom. Il semble que Marguerite était décédée le 7 mars 1842, dix-huit ans avant son mari. Si tel était le cas, la chance ne lui avait pas envoyé de sourire pour connaître ses nombreux petits-enfants nés entre 1844 et 1878.

Dans ma généalogie, Marguerite Scott apparait une fois (sosa 117) dans ma septième génération du côté maternel, par sa belle-fille Esther Huart (59), première épouse de son fils James, et par sa petite-fille Esther Holmes (29), la grand-mère paternelle de ma grand-mère maternelle.

Dans ma roue de paon, Marguerite Scott, épouse d’un Jersiais, se situe quatre cases après Théotiste Huart, épouse d’un Portugais, huit cases après Rosalie Chamberland, épouse d’un Anglais et dix cases après Marie Hurley, épouse d’un Irlandais.

À mon avis, elles devaient bien toutes se connaître. Et sûrement, aussi, faisant partie de la même génération, deux autres jeunes pionnières: Rose Duguet, épouse d’un Jersiais, et Catherine Darosbille, épouse d’un Basque. Peut-on imaginer tous les sons émis par tous leurs accents mélangés ?

© Lucie Delarosbil, 2015

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